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lundi 18 février 2013


Ces autres pages et services méconnus de Google



Non, Google n’est pas qu’un moteur de recherche.

J’enfonce sans doute une porte ouverte pour toi qui connaît très bien Gmail, Google Agenda, Google+, Chrome, Android...


Mais es-tu bien sûr de connaître tous les services que le géant californien propose ?


 Voici quelques projets très intéressants auxquels tu devrais jeter un oeil.

What Do You Love ?

Voilà une façon originale de faire une recherche. Google te sort simplement les résultats principaux de ta requête au sein de ses principaux services.
Bon, ok, le truc a surtout l'air d'être un outil de promotion de ces fameux services, vu le peu de pertinence de certains résultats. Mais sympa quand même, et surtout le principe de cette sorte de méta-moteur de recherche est très intéressant. A tester par curiosité.

Aperçu visuel des recherches à travers le monde

Google Search Globe
http://data-arts.appspot.com/globe-search/

Tu ne me croiras jamais : tu n'es pas le seul à faire des recherches sur Google. Voici ce que cela donne à travers le monde dans différentes langues.
Tu te sens tout petit à présent, hein ?

(tiré de 
http://www.chromeexperiments.com/ )http://www.chromeexperiments.com/

Google Demo Slam

Google Demo Slam
http://www.demoslam.com/

Ce site à pour but une nouvelle fois de présenter les produits de la firme, mais on ne s'y ennuie pas pour autant. Ce sont en effet des utilisateurs eux-mêmes qui ont proposé des vidéos de présentation des services, de manière drôle et décalée, afin d'en affronter d'autres dans des "battles", où les visiteurs peuvent choisir le gagnant.
De la pub gratuite contre un quart d'heure de gloire en somme. Marrant.

Aide tes parents à apprivoiser la technologie

Google Teach Parents Tech
http://www.teachparentstech.org/

Alors ça, c'est vraiment fun et ça peut être bien utile. Malheureusement qu'en version anglaise pour le moment. Donc si tes parents comprennent la langue de Sergei et Larry, tu vas pouvoir leur envoyer en quelques clics un petit mail personnalisé avec des vidéos d'explications d'actions possible sur un PC. Copié-collé, changement de fonds d'écran, appel téléphonique depuis son PC... plein de choses pour en faire des "pros" de l'informatique.


Google: au coeur de la recherche.




Un petit site sympa qui explique vite fait ce qu'on explique en cour à propos du moteur de recherche, comment affiner sa recherche, etc. Il permet encorede découvrir la mécanique d'indexation de google, la manière de répondre aux différentes recherches.
Il permet aussi de voir l'histoire de certaines recherches de passionnés ou encore de découvrir des nouvelles fonctionnalités de google. On y retrouvera aussi la liste complete des doodles et un tas d'autres petites choses.

App Inventor pour Android

Google Android App Inventor
Voilà une façon de construire toi-même des applications Android sans aucune connaissance en programmation. Pas mal, non ?
Rescapée de la fermeture de Google Labs, la plateforme App Inventor pour Android  a été prise en charge par le MIT et est désormais disponible en open source.https://code.google.com/p/app-inventor-releases/

Google Goggles

Google Goggles
Ce service ne t'est sans doute pas inconnu, mais je ne crois pas qu'il soit vraiment utilisé. Et pourtant les possibilités sont grandes : reconnaissance de texte, monuments, livres, cartes de visite, arts, vins, logos, traduction de textes... vraiment de quoi s'amuser, et y trouver mille applications concrètes.

Garder le contrôle de tout tes services google.



Commençons par un outil presque indispensable pour les utilisateurs chevronnés des services de Google : Dashboard est une page qui liste tous les services sur lesquels tu es présent en permettant d’accéder rapidement aux différents paramètres concernant leur gestion.
A consulter sans doute de temps en temps pour vérifier que tout est ok. Et pour faire un peu de ménage.




Voir l'activité de ton compte.






Un outil assez fascinant (ou inquiétant pour certains) que tu peux activer depuis ton compte Google.
Une fois inscrit, tu recevras chaque mois un lien vers un rapport assez détaillé. On y trouve en vrac :
- les lieux, navigateurs et plate-formes depuis lesquels tu te connectes le plus souvent.
- le nombre de mails envoyés et reçus par Gmail, avec les principaux contacts.
- le nombre d’événements, les contacts rencontrés le plus souvent.
- les lieux visités avec Google Latitude.
- un bref historique web avec le nombre de recherches et les recherches les plus fréquentes.
Bien entendu, tout cela sera d’autant plus pertinent que tu es un gros utilisateur des services de Google.
Pendant que tu es là, n’hésite pas à aller fouiller dans les autres paramètres de ton compte dans la colonne de gauche.

Voir ton utilisation détaillée de Gmail.



Gmail Meter est un outil fort pratique qui s’utilise à partir de Google Drive. Commence par créer une nouvelle feuille de calcul, puis va dans Outils / galerie des scripts. Cherche ensuite Gmail Meter. Tu devras installer le script et lui donner les autorisations nécessaires.
Un petit bouton dans la barre d’outils te permettra alors de générer un rapport plutôt complet. Il te faudra patienter un peu, un mail te sera de toute façon envoyé lorsqu’il sera prêt.
Tu y trouveras un tas d’informations intéressantes illustrées par des graphiques, telles que le volume de mails mensuels et quotidiens, le classement que tu en fais, le temps que tu mets à répondre ou encore la longueur de tes mails en nombre de mots.

Faire des conférences vidéos efficaces avec les hangouts.



Tu peux abandonner Skype ; l’outil de chat vidéo intégré à Google+ est excellent. Vidéo-conférence à plusieurs, partage de fichiers et d’écran, ajout d’effets… l’outil est vraiment complet et fonctionne à merveille.
Il est de plus disponible directement depuis la liste des contacts dans Gmail.
Tu devrais réfléchir à deux fois avant d’installer un logiciel spécifique pour ce genre d’usage.

Télécharger tes données.



Puisqu’il vaut mieux être prudent, une petite sauvegarde de temps en temps des données que l’on amasse sur le géant Google n’est sans doute pas inutile.
L’outil takeout permet de télécharger ses +1, cercles, contacts, fichiers drive, flux Google+, Youtube, les informations de son profil…
Tu noteras que Gmail ne figure pas dans la liste, mais il existe heureusement plusieurs méthodes pour sauvegarder ses mails.

Partager ta localisation avec Latitude.



L’application de géo-localisation de Google n’est pas forcément très connue, elle est pourtant plutôt efficace.
Si tu te demandes quelle utilité tu peux bien trouver à ce petit espion de poche, voici quelques idées d’utilisation :

-un traceur de téléphone.

On confie énormément de choses à nos chers smartphones... ce qui peut rendre un vol très dommageable. Google Latitude n'empêchera pas ton téléphone d'être volé, mais peux t'aider à le retrouver en suivant à la trace le moindre de ses déplacements. Sauf si le voleur sait s'en servir et pense à le désactiver... mais il ne manquerait plus qu'il soit intelligent en plus.

-L'outil de "Roadtrip" ultime.

Si tu as déjà voyagé en convoi de plusieurs voitures, tu connais la difficulté de se suivre sans en perdre une en cours de route. Grâce à Latitude, pas de problème, chacun pourra prendre sa pause café ou se ravitailler en essence tranquillement, sans être obligé de galérer au téléphone pour se retrouver par la suite. Pratique.






-Se retrouver dans la foule.

Retrouver quelqu'un au coeur d'un festival n'est souvent pas triste non plus !
"Euh... oui, je suis à côté d'un arbre, près d'une buvette... A droite, non... à gauche de la scène..." .
C'est aussi valable dans un centre commercial, un parking, un aéroport... Bref, partout où la concentration humaine au mètre carré devient déraisonnable. Connecte-toi à Latitude, et marche tout droit vers tes amis, tranquillement.

Raccourcir tes URL's grâce à goo.gl



Google est partout sur le web, il lui était difficile de passer à côté des raccourcisseurs d’URL.
Son service goo.gl est plutôt complet, permettant par exemple d’afficher pour chaque lien des statistiques de clic par jour, de donner les sources de trafic, les navigateurs et plateformes utilisés, les pays de provenance, et même de générer un QR code.
Autre gros avantage : sa rapidité. Le générateur ne met que quelques instants pour donner une URL raccourcie, c’est très agréable.


Connaitre et suivre les tendences de recherche avec Trends.



Google Trends, ou « Tendances des recherches » en version francisée, est un outil indispensable pour qui veut faire de la veille sur les tendances de recherche du web.
Il s’appuie sur la phénoménale base de données du moteur de recherche pour sortir des courbes de l’évolution des recherches pour un terme donné. Avec la possibilité d’en comparer plusieurs, de voir les termes les plus populaires, et de préciser assez finement la zone géographique ou encore la période.
Deux autres services dérivés qui sont également assez intéressants :
Google Correlate qui va analyser la corrélation entre des données réelles et un terme de recherche, ou entre deux termes de recherche (ex : voir l’évolution annuelle des requêtes pour « manteau » et « hiver »).
Google Hottrends qui va te donner chaque jour les termes les plus recherchés.

Obtenir un résumé de ce qui préoccupe le monde avec Google Zeitgeist.



Conséquence presque directe du service précédent, Google se sert de toutes ses données pour effectuer chaque année un petit résumé de ce qui a occupé le monde durant un an.
Google Zeitgeist est ainsi diffusé sur un site assez agréable à visiter, où l’on peut filtrer les informations par pays, ou type de recherche, et même télécharger une petite synthèse en PDF.
L'outil a je pense été anbandonné... en tout cas pas de mise à jour depuis l'année 2011. Bien dommage, l'outil était fun et plein de possibilités...

Te motiver pour effectuer des tâches avec Schemer.



Schemer est une sorte d’ovni parmi les outils de Google. Rien que l’aspect graphique du site dénote de ses congénères.
Sur ce site, il te suffit de noter les choses que tu aimerais faire (visiter le Louvres, acheter une tablette Android, courir samedi matin…), à la manière d’une liste de tâches, mais à la sauce sociale puisque tu peux voir les envies des autres utilisateurs (essentiellement tes contacts Google+ si tu es présent sur ce réseau).
Un outil plutôt ludique, bien que sa singularité dans le paysage Google me pousse à me poser des questions sur sa pérennité en l’état. J’y verrais bien pour ma part une intégration future au sein même de Google+. Nous verrons bien

Ingress


Une chose est sûre : on n’a pas fini d’entendre parler de Google dans le secteur de la réalité augmentée.
Ses futures lunettes Glass ont déjà fait sensation avant même d’être sorties, on a déjà parlé de "goggles" et le petit jeu Ingress qui accompagnera sans doute leur lancement compte déjà des millions d’utilisateurs à travers le monde.
Pourtant, soyons clair : Ingress ne propose pas encore de la réalité augmentée au sens propre du terme. Nul doute que cela fera partie des fonctionnalités qui rendront terriblement sexy les futures lunettes.
Pour les novices, il s’agit d’un jeu sur smartphone où tu dois prendre le contrôle de lieux « dans la vraie vie », en allant les checker lorsque tu te promènes en ville.
Deux camps s’affrontent pour la survie de la planète, avec leurs lots de batailles épiques pour le contrôle du territoire, et d’alliances entres utilisateurs pour être plus fort.
Ouah, ça en fait déjà pas mal, non ? J’espère que tu as fait quelques découvertes, n’hésite pas à compléter et à nous dire quels services tu utilises déjà.



Par Mégamag (source : http://megamag.fr )           
             Source : http://coreight.com/             


Article sous licence CC 2.0

vendredi 18 janvier 2013

De l’informatique…et du plaisir.







Á l'instar de toute nouvelle matière à laquelle nous pouvons être confronté, l'informatique et l'utilisation de l'ordinateur peuvent parfois, pour un public néophyte, paraître abstraites voir complètement incompréhensibles.

C’est pourquoi certaines asbl qui se sont penchées sur ce problème, proposent divers cours d’initiation à l’informatique et en ont parfois fait leur cheval de bataille.

C'est le cas de l'a.s.b.l Fobagra, dont l'objectif principal est de lutter contre la fracture numérique.

Comment fonctionne une souris ? Un écran ? Un clavier ? Qu’y a-t-il à l’intérieur de l’ordinateur et comment fonctionne-t-il ? Quel est son langage? Est-ce que je peux lui « faire du mal », et le cas échéant, mon erreur sera elle récupérable ?Toutes ces incertitudes instaurent parfois une peur de l’ordinateur, peur de ne pas le comprendre ou de l’abîmer et sont déjà, de prime abord, décourageantes.
En effet, comme tout un chacun, de l’apprenti conducteur qui s’installe pour la première fois derrière un volant à l’écolier qui apprend à tenir son crayon, la confrontation à un outil inconnu, avant même de rencontrer les problèmes liés à son utilisation peut être tout à fait déroutante.

Un public de seniors par exemple, aura parfois plus de mal à prendre de nouvelles habitudes ou à se créer une nouvelle façon de penser plus conforme à l’utilisation d’un ordinateur (imbrication de dossiers/fichiers, différence clic gauche/droite, identification d’une fenêtre/du bureau, etc.)
Á ces difficultés liées au matériel et à son utilisation peuvent s’ajouter d’autres problèmes, et non des moindres. Sans compter que le cerveau, la vue, l’ouïe, n’ont plus toujours les mêmes acuités, les mêmes performances qu’autrefois et rendent donc la mémorisation et l’apprentissage plus ardus. 







Autre exemple, un public de « primo arrivants », ne maîtrisant pas encore très bien la langue parlée et a fortiori écrite, se retrouvera immédiatement confronté aux soucis d’utilisation auxquels on se doute : reconnaissance des caractères du clavier,  lecture des notes et de l’écran ainsi que rédaction d’un simple texte ou message.

Une autre difficulté souvent rencontrée est l’absence de confrontation récurrente avec le matériel informatique.


En effet, beaucoup de gens sont encore aujourd’hui démunis de matériel informatique à domicile et ne peuvent donc ni s’entrainer, ni reproduire ce qu’ils ont appris en séance d’apprentissage ni même essayer de s’auto former (en surfant sur divers sites proposés par le formateur, par exemple).


La courte durée de certains cours ou leur possible irrégularité dans le temps deviennent alors des soucis majeurs dans l’apprentissage.
Par exemple, dans le cas d’un cours hebdomadaire, le saut d’une séance devient alors quasi-catastrophique puisque l’apprenant, qui parfois ne relis pas ses notes, a eût, en deux semaine, le temps de (presque) tout oublier.





Pour pallier à tous ces inconvénients, l’animateur/formateur doit avoir un mot d’ordre prédominant : l’adaptabilité.

En effet, il est par exemple inutile de trop confronter un public de seniors à un programme de traitement de texte tel que Word.
Il est toujours utile de le survoler, mais peu d’entre eux vont devoir dans un avenir proche, élaborer un beau CV ou une lettre de motivation joliment mise en forme.

Pour intéresser ce public, il lui faudra faire preuve d’ingéniosité afin de leur donner l’envie de creuser plus loin. En surfant par exemple sur « youtube », pour voir de vieux chanteurs un temps oublié, ou parcourir les rues de leur enfance via « Googlemap » et « Streetview » pour voir à quel point tout a changé, ou encore visiter les capitales du monde.
Leur faire ensuite s’échanger des messages et des photos (qu’elles auront préalablement appris à trouver, choisir et télécharger sur le web ou depuis leur appareil photo) en pièces jointes via une adresse mail. Ou encore dialoguer sur skype, en somme leur montrer ces côtés magique et fascinant de ces nouvelles technologies.


Pour un public qui ne maîtriserait pas la langue de Molière, il faudra alors tout miser sur le visuel. Jouer avec les icônes, les dossiers et fichiers, des images , etc.
Des exercices au clavier s’avèreront souvent fastidieux mais aussi très instructifs pour eux.

Le formateur doit aussi pouvoir accommoder le rythme de son cour avec celui des participants. Certains seront plus rapides que d’autres et il faut faire en sorte de ne laisser personne à la traîne, sans pour autant que les plus rapides ne s’ennuient. Pour cela il faut prévoir des  étapes, des paliers à atteindre dans chaque matière, avec plusieurs exercices (de plus en plus difficiles) à donner aux plus rapides.
Chaque palier atteint est ainsi une récompense, une satisfaction personnelle qui motive à aller plus loin dans la matière.

Bien entendu une vigilance de tout les instants est nécessaire, car les personnes en difficultés sont parfois gênées et complexées de ne pas arriver à faire ce que d’autres font plus facilement. Elles risquent alors de se faire toutes petites et de prendre un retard conséquent sur les autres participants. Retard d’autant plus conséquent que ses difficultés seront grandes.

Mais dans tout les cas de figure, la plus grande motivation vient des félicitations et encouragements du formateur.
Pour le participant, il représente « celui qui sait », « celui qui connait ». Il est la référence et un petit bravo de sa part prend des proportions décuplées.

Et quel plaisir pour les deux parties, quand l'illumination apparaît sur le visage de l'apprenant lorsque la “pièce tombe” comme on dit...
D’un seul coup, toute la frustration et la peur accumulées se transforment comme par magie en satisfaction.




Et cette satisfaction ne sera plus, à partir de ce moment, que croissante... et avec elle s’installera au fur et à mesure un sentiment tout aussi grandissant de confiance en soi.

Toutes ces satisfactions seront des moteurs pour avoir envie d’en faire encore plus et d’aller creuser plus loin.
Viendront alors des plaisirs multiples liés à une utilisation de plus en plus approfondie.De la recherche sur le web à la communication , en passant par le jeu et l’échange ou le partage de données...

Il sera alors temps pour le formateur de lâcher la main de l'apprenant et de le laisser évoluer par lui même , selon ses priorités et affinités.
Il n’aura plus alors qu’à lui fournir des adresses internet de sites ou il pourra continuer à s’auto-former et à explorer les infinies possibilités de ces nouveaux outils.


Apprendre est donc à la portée de tous, comme dans tout les domaines. Le principal étant la motivation et la force de ne pas se décourager à la première difficulté rencontrée...

Le web est une porte ouverte sur le monde de l’information et sur le monde en général. Il est à portée de main pour tous, réellement. Le tout étant de se donner les moyens d’y accéder et d’avoir la volonté d’y arriver .
Des possibilités d’apprentissages sont ouvertes à tous et à tout niveaux. Renseignez-vous.